Nos animateurs

Nos animateurs-microphones-entertainers-monkeys !

Sur la scène du snowboard québécois, nous pouvons nous compter chanceux d’avoir droits à autant d’événements relié de près ou de loin à notre tant favori sport/hobby/lifestyle, le snowboard. Tous ces nombreux événements et compétitions ne tiennent pas debout d’eux même. Ça commence avec une bonne idée, des dessins, des recherches de commanditaires et de bourses, la préparation du terrain, la publicité, l’organisation sur et hors terrain… Un événement c’est complexe. Une fois sur les lieux comme participants ou comme visiteurs, si l’organisation mettait de la musique et c’est tout, ça deviendrai lassant assez vite et la foule se dissiperai… Heureusement, il y à des p’tits gars de chez nous qui ont opté pour prendre un micro dans leur main et d’y laisser sortir tout pleins de choses par là, drôles ou sérieuses, mais choses certaine, ça nous anime !

SnowboardQuebec.com à décider vous offrir un survol sur non pas un animateur en particulier, mais bien les 4 plus actifs ces dernières années. Leur réponses, sérieuses ou non, ont étées gardées intactes tel qu’ils l’ont écrit ;-)

Lui aussi dans l’interview, Patrick Bernier n’a pu répondre étant donné que ce temps de l’année l’occupe à son maximum avec son événement printanier annuel.

Nos animateurs interviewés sont
CM : Charles Mercier, 30 ans, natif de St-Hilaire et réside présentement à Québec.
ND : Nicolas Dompierre, 21 ans, natif de St-Alphonse et y réside toujours.
OJ : Olivier Jolicoeur (aka Charley Microphone Monkey), majeur, natif de Ste-Dorothé à Laval et réside présentement à St-Sauveur.
PJ : Philippe Joyal, 29 ans, natif de Montréal et y réside toujours.

La questions crucial ; Fais-tu du snowboard et depuis quand ?
CM : Je fais du snow depuis 95
ND : Ça doit faire… 14 ans
OJ : Depuis l’hiver de 1989.
PJ : Oui, probablement avant la personne qui lira cette entrevue, c’est-à-dire depuis ’89.
Bientôt 20 Ans! Damn.

As-tu ben des chums qui font du snow ?
CM : Beaucoup de vieux de la vielle de la scène.
ND : Plutôt, as-tu des amis qui n’en font pas? haha ouais mon entourage est assez familier avec les pentes.
OJ : Oui. Mais aussi beaucoup qui n’en font pas. C’est bien d’avoir d’autre intérêts que juste le snow you know.
PJ : Plus que d’amis qui font du ski :-)

As-tu toi-même déjà participé à des compétitions sur un snowboard ?
CM : Non je viens du milieu des compétitions de vélo de montagne pas mal plus.
ND : 1 ou 2 pour le fun, il y a très longtemps, haha.
OJ : Oui. Disons que l’animateur que je suis aujourd’hui aurait ‘’batté’’ solide le compétiteur que j’étais à l’époque. Big ups à ceux que je ‘’blast’’ au micro mais qui s’amusent quand même, même si je suis pas toujours très gentil. Mad props if you’ll never have the skills but if you know you got the heart.
PJ : Pendant plusieurs années, un peu partout au Canada et même jusqu’en Finlande, pour les Championnats Junior du Monde.

Depuis combien de temps animes-tu des événements ?
CM : Je fais de l’animation depuis plus de huit ans.
ND : Environ 6 ans que j’en anime fréquemment.
OJ : Depuis 9 ans.
PJ : Environs 6-7 ans…

Comment as tu commencé l’animation ?
CM : De fil en aiguille je me suis retrouvé avec un micro dans les mains lorsque l’animateur devait prendre un break de voix. Je fessais plus de l’animation de gala dans les débuts.
ND : L’animateur engagé pour une compé de skate au Planitron (ancien skateparc de Joliette, il y a 10ans) ne s’est jamais présenté et j’ai volé le micro. J’ai du bien m’époumoner faut croire si j’en anime encore
OJ : Station de radio étudiante à l’école en secondaire 5.
PJ : Les premières fois étaient pour les Eq Jam Nights à Avila je crois. C’était à tous les mercredis. On avait beaucoup de fun. Puis à travers ma compagnie de productions d’événements, qui a vu le jour il y a 5 ans, les budgets étaient minces pour engager des pros du mic et quelqu’un devait faire le sale boulot !

Animes tu juste l’hiver ou aussi les autres saisons (autres sports) ?
CM : Je fais de tout, dans toutes les disciplines.
ND : Un peu de skate l’été, des fois dans des bars quand il s’agit de party liés au snow ou au skate seulement.
OJ : Surtout l’hiver.
PJ : J’aime animer tout ce qui touche aux board sports et tous sports d’action. Dans notre beau pays, les 4 saisons nous donnent beaucoup de diversités, alors c’est tout au long de l’année que ça se passe pour moi.

(si oui) Nommes moi tout les sports que tu animes ?
CM : Vélo de montagne, Skateboard, Plein air, ski et motocross
ND : Skate
OJ : La Coupe du monde de pétanque et le bingo full contact dans les maisons de retraite.
PJ : Snow, ski, wake, skate, motoX, … Les bikinis contests comptent-ils pour un sport?

Animes tu des événements qui ne contiennent pas de sports ?
CM : Oui, des galas, première de film, un jour des mariages pour faire comme the weeding crashers.
ND : Soirées.
OJ : Des fois. Mais de moins en moins.
PJ : Oui, mais plus rarement. J’essaie de m’en tenir à mes passions.
Parfois par contre, ça fait du bien de faire autre chose: Coors Light Maxim Golf, Manoir Mystère, partys divers…

As tu déjà animé pour la télévision ? Si non, est-ce envisagé ?
CM : J’ai plusieurs entrevue à mon actif mais pas de show à moi. C’est sur que le concept est pas mal intéressant. Qui sait peut être un jour faire la relève de Bob Parker at the Price is Right.
ND : J’ai participé à plusieurs pilotes pour la télévision, j’anime une émission à propos du snow sur 33mag.tv
OJ : Oui.
PJ : J’ai fais quelques saisons sur RDS de H2Snow / H2O, et aussi des émissions spécialisées comme le Wakeast (wakeboard) et le Billabong Junior Pro (snowboard).
Également quelques collaborations sur Musique Plus avec la gang de SPAM ou Plus Sur Commande. J’ai aussi participé à une série sur VRAK TV qui a été une grande aventure et une énorme expérience.

Animes tu plus dans ta région ou tu t’étend dans la province ou même ailleurs ?
CM : Je travail pas mal plus dans ma région, avec l’horaire de travail que j’ai. Par contre je suis ouvert aux opportunités.
ND : Essentiellement dans ma région mais il m’arrive d’étendre cette dernière un brin.
OJ : Souvent je fais même ça sur une autre planète le gros… Haha.
PJ : Majoritairement un peu partout au Qc, mais de plus en plus en anglais/français dans nos provinces voisines, puis une fois à Whistler pour les Championnats du Monde de snowboard. C’était vraiment tout une chance!

Quel sont les événements que tu as déjà animé ou animera prochainement ?
CM : BUDLIGHT Rumble, 24heures du Mont, Vidéofest, Skateboard Shoe Démo Tour, Dx Tour, Biker X, Powerade 4Cross MSA.
ND : Tous les événements Atlas, le Metal Breakdown, le Redbull Playoffs, Croisière Surf66, et autres trucs du genre.
OJ : Prochainement: Snowboard Jamboree à QC. Spin à Tremblant.
PJ : Si on y va avec ceux qui m’ont le plus marqué, ce sont les Coors Light Trauma Tour, Maxim Golf et Manoir Mystère, puis les Championnats du Monde à Whistler et Wakestock en Ontario. Pour ce qui s’en vient, le Red Bull Crystal à Tremblant, la Coupe du Monde de snowboard à Stoneham et le Telus Spin de Tremblant (Urban Jib et Big Air).

Où anime tu le plus régulièrement dans une année ?
CM : Mont-Sainte-Anne, Québec et Stoneham.
ND : Ma deuxième maison, à Val-St-Côme.
OJ : T’es peut-être mieux de demander cette question là à ma blonde le gros… Hehehe.
PJ : Vraiment rien de fixe, mais je pourrais dire dans la plupart des événements de Tremblant. Sinon, l’automne, à travers la tournée de snowboard du Coors Light SMF et pour le printemps/été, le Coors Light WAKE DANS’ RUE. Le tout à gauche et à droite dans la province.

Crois-tu animer encore plusieurs années ?
CM : Je le désire fortement, c’est toujours de belle expérience en animation.
ND : Autant que l’on voudra de moi.
OJ : Si les gens ne se tannent pas de m’entendre, oui peut-être… Haha.
PJ : Jusqu’à temps que j’en aille plein mon casse. Jusqu’ici, je m’amuse encore pas mal!

Nomme un point négatif dans ce métier ?
CM : Tu ne peux pas te laisser aller le samedi soir avec les boys si tu animes le lendemain.
ND : Hiver + immobilité = froid.
OJ : Être pogné à parler dans un mic toute la journée quand y vient de domper 30 cm de fresh. Çà ça suce.
PJ : Travailler dehors quand il fait -1000° , sans bouger, les pieds qui te gèlent, tu sens plus tes doigts et ta bouche est engourdie. Pas cool.

…Et ce que tu aime le plus ?
CM : De transmettre un moment à l’auditoire, les rencontres et les filles
ND : Le fait de m’impliquer dans des événements, ce qui aide selon moi à faire progresser le sport.
OJ : Sans avoir l’air d’un vieux pédo, j’te dirais que c’est le smile sur le visage des juniors quand y savent que té là pour eux. Best gratitude ever mango!
PJ : Annoncer un bon show (du bon riding) au soleil sur la montagne au printemps.
Quand le show est bon, je sens pas que je travaille!

Nommes moi un événement que tu n’animerai jamais en ton nom ?
CM : Un bingo.
ND : Party au 281?
OJ : Je sais pas…
PJ : Y’en a pas. Faut s’assumer.

Dois t-on connaître à la perfection toutes les manoeuvres possibles que les riders peuvent faire ? Si oui, comment te prend tu pour rester au niveau des athlète ?
CM : Si oui, comment te prend tu pour rester au niveau des athlète ? Sans dire à la perfection, une base est vraiment obligatoire. Avoir un souffleur de trick proche de toi aide toujours et aide à être multi tâche avec toutes les annonces à faire.
ND : J’essaie de toutes les connaître en effet, du moins le plus possible, même si des fois il arrive de s’enfarger dans sa langue. C’est en parlant ou en ridant avec les athlètes qu’on découvre les manoeuvres qui s’en viennent.
OJ : Le plus possible oui. Faut que tu ailles rider dans le parc assez souvent pour savoir ce qui se passe. Les films ça aide beaucoup aussi. Mettons que les pitons de mes télécommandes ont eu la vie dure à force de ‘’rewinder’’ et de ‘’pauser’’ les parts.
PJ : Non. Pas du tout. On doit par contre savoir reconnaître, mesurer et comparer leurs difficultés. Être capable de comprendre et d’expliquer ce qui s’est passé afin que tous suivent le déroulement. Un bon truc est de suivre les derniers vidéos et les événements d’envergure comme les X Games. On annoncent pour la masse, pas pour les 40 riders. En rentrant dans le trop technique, on perd et mêle les spectateurs. Et c’est eux qu’on veut garder et divertir. Le but est de rendre le tout excitant dans la simplicité.

Es-tu un dépendant des vidéos et des magazines ?
CM : C’est la base.
ND : Oui très! Ayant travailler sur plusieurs films c’est certains que j’aime voir l’évolution de ce média, et même chose pour la photo, étant aussi photographe j’aime bien voir ce que mes collègues font!
OJ : Oui. Vidéo fo’sho. Magazines aussi. J’écris d’ailleurs des articles pour la revue Snowboard Canada (SBC).
PJ : Pas le choix. Les vidéos nous font suivre l’évolution, et les mags, la politique et les dernières nouvelles.

T’arrive t-il parfois d’être en désaccord avec les juges, qui parfois sont assis près de toi ?
CM : Je fais ma job et eut la leur. Bien que tu donne leurs résultats il faut être neutre à mon avis.
ND : Parfois, mais ce n’est pas mon travail donc je ne m’en mêle pas. Chacun à son propre opinion, il m’arrive aussi d’être en désaccord avec les arbitres au hockey.
OJ : Souvent. Des fois ça fini au bar à coup de tapes sur la gueules. Haha.
PJ : Non. Ils se trompent rarement . Leur travail est d’évaluer les trucs et de les comparer. C’est vraiment un travail important et l’équipe des juges est habituellement accompagnée d’un juge en chef qui re-vérifie les résultats pour assurer qu’il ne se glisse pas une note erronée. Mais les erreurs sont toujours possibles.

Est-ce que cette emploi t’a ouvert des portes dans l’industrie ?
CM : C’est sur mais il reste encore plein de porte à découvrir
ND : Oui, si on veut.
OJ : Oui, à quelques occasions.
PJ : C’est certain que ce type de travail apporte certains avantages. On peut voyager et ainsi se créer une liste de contacts importante qui pourront nous faire avancer dans nos rêves et projets.

Étant jeunes, étais-tu le gros parleur de ta gang, ou celui qui montait sur les tables dans les partys pour s’écrier haut et fort… ou complètement le contraire ?
CM : La grande gueule de la gang et le joueur de mauvais tour
ND : J’ai toujours eu une grande boîte, j’ai d’ailleurs écopé à quelques reprises :)
OJ : Faudrait que j’te montre l’album photo dude. Tu croirais même pas à ça mon gars… C’était pas chic-chic. Haha.
PJ : Pas tant (certains diront le contraire :-) Mais j’aimais faire passer mes opinions et me démarquer. Ça pas vraiment changé. Annoncer vient seulement de mon background de rider, de la passion pour les sports d’action.

Explique nous comment se déroule une soirée d’animation dans ton cas ?
CM : Commence par des animations de présentation de la journée avec les diverses activités et ensuite les commanditaires. J’explique les formats, les invités, bourse et de retour sur les commanditaires.
ND : –
OJ : J’arrive. Je plogue mon iPod dans les speakers. Ensuite, je m’installe, je call, je casse et je couronne.
PJ : Un 40 onces, 2-3 Red Bull et j’suis bon pour une bonne heure d’animation.
Sérieusement, je vois ça comme un spectateur qui s’en va assister à un événement, sauf qu’on entend ce qu’il en pense tout au long de la compétition.

…Et lors des longs contrats tel les grosses journées ou plusieurs jours ?
CM : Pas mal identique avec encore plus d’annonce des commanditaires
ND : J’essaie de ne pas trop me péter la face la vielle question d’avoir la gorge en forme, j’arrive assez tôt pour jaser avec les riders et identifier un peu qui est habillé comment etc. Animation toute la journée bla bla bla et retour au bar bien mérité en fin de journée
OJ : J’ai souvent recours à l’aide de mon co-animateur, le Capitaine Morgan, pour me donner du courage.
PJ : Dans ce cas là, on fait partie de l’équipe de production et on est donc responsable non seulement d’une compétition mais du vibe du weekend par exemple.

As tu fait des études, si oui lesquels ?
CM : Démarrage d’entreprise et communication marketing
ND : Dec en communications graphiques et autres certifications reliées (mais rien en rapport à l’animation)
OJ : J’ai un baccalauréat en administration à l’UQAM. Ça me sers beaucoup pour calculer le nombre de spins pendant les contests.
PJ : J’ai un cour spécialisé en journalisme télévisé à l’école Promédia.

Est-ce que ça demande des études ou tout le monde peux le faire s’il sont doué pour ça ?
CM : Des contacts et de l’opportunisme.
ND : Tout le monde peux le faire, il suffit seulement de ne pas être gêné, ce sont les premières interventions les plus difficiles mais ça passe avec le temps.
OJ : Talent naturel mon gars. You either got it or you don’t.
PJ : Il y a des trucs mais je crois que la meilleur école est la pratique, sur le terrain. On doit avoir un peu de confiance, savoir s’exprimer un minimum et connaître de quoi on parle.

Si une personne sur notre site serait intéressé, comment il devrais s’y prendre pour commencer ?
CM : A offrir ses service bénévolement et de fil en aiguille commencer à charger quand son CV comptera plus de 5 événements
ND : Avoir des amis qui organise des événements est la clé
OJ : Il faut penser avant de parler.
PJ : De mon côté, j’ai commencé en annonçant mes propres événements, alors personne n’a eu à m’engager. J’ai acquis de l’expérience par défaut.

Est-ce que ce métier pourrais devenir ton métier temps plein un jours ?
CM : Je ne crois pas a moi de faire de la radio ou de la TV.
ND : Peut-être, pourquoi pas. Ça serait une belle retraite prématurée, puisque j’y prends grandement plaisir.
OJ : Je ne crois pas non. Même que je trouve souvent que j’en anime trop et que le monde est peut-être tanné de m’entendre parler pendant les compettes. J’aime mieux avoir assez de créativité pour que mon contenu ne soit pas trop dilué et pouvoir continuer à avoir le choix de faire les événements qui me tentent.
PJ : C’est presque ça. Je produis des événements à plein temps depuis plusieurs années et les anime également.

Quel est ton emploi régulier présentement ?
CM : Coordonnateur Régional des événements Mont-Sainte-Anne Stoneham.
ND : J’ai une compagnie de publicité, j’agit comme directeur de production.
OJ : Dompteur de marmottes acrobatiques.
PJ : Je possède PRO AM Productions Inc, une compagnie qui produit des événements de sports d’action et je suis annonceur et animateur tv.

Est-ce que ces événements ce négocies en contrat de votre part ou simplement un tarif horaire instauré par la compagnie/la station ?
CM : Tâche connexe !
ND : Ça dépend essentiellement de l’envergure de la compétitions. Il m’arrive de le faire pour une bouchée de pain ou même pour le plaisir, et d’autres fois ça peut s’avérer plus payant.
OJ : Dépendamment de qui fait l’événement.
PJ : Ça dépend. Des fois un budget est déterminé et offert par la production alors on a qu’à accepter si ça nous convient. D’autres fois, soumission/contrat.

De combien à combien peux donner une journée complète régulière d’animation ?
Moyenne commune : 0$-une bière-250$-500$-voyage tout payé-etc.

Croyez vous que les américains qui animes tout comme vous gagne beaucoup plus ?
CM : du pareil au même je crois mais il y a toujours plus de cash avec les Anglophones.
ND : Dingo doit faire plus d’argent que moi j’en suis sûr.
OJ : Probablement.
PJ : Plus l’événement est d’envergure (nombre de spectateurs, visibilité, etc…) plus le cachet augmente. Dans le cas des États-Unis, la population et le bassin de fans de sports d’action est énorme. Donc le cachet est ajusté en conséquence.

Selon vous, combien peux gagner annuellement un animateur d’événements à temps plein au USA ?
CM : 35 000$
ND : Franchement, j’en ai aucune idée
OJ : Sais pas. Sûrement pas des pinottes…
PJ : Des milliards de dollars

…Et un animateur identique mais à la télévision cette fois ?
CM : 60 000$- 150 000$
ND : Dans les 6 chiffres
OJ : Aucune idée.
PJ : Des centaines de milliards

Aimeriez-vous animer chez les voisins du sud un jours, ou même en Europe ?
CM : Le voyage n’importe quand, n’importe ou !
ND : Si l’occasion se présente je ne dirais pas non
OJ : C’est certain!
PJ : Pourquoi pas. Voyager est la plus grande richesse.

Quel serait la compétition sur cette planète que vous aimeriez animé ?
CM : n’importe quoi avec Red Bull
ND : Un slopestyle avec autant de rails que de sauts, dont on peut voir
OJ : La course de cochons au festival country/western de St-Tite.
PJ : X Games, Olympiques ou même un stop du pro tour de surf ASP serait malade!

Nommes moi quelques expressions propres à toi que tu utilise au micro ?
CM : Ride it Bronko (Brad Ewen Style en vélo de montagne)
ND : Le mode d’emploi, la braise en dessous du board, pressé comme du jus d’orange, signature move, No way you gotta be kidding me!
OJ : Je marche à 5$ le call dude, t’as-tu de l’argent? Hahaha. Y va falloir que t’attende que je publie mon livre. T’auras tout le répertoire de mes meilleurs calls depuis les dernières années dedans. Haha.
PJ : Ici je vais laisser de la place à mon « partner in crime » Charlie pour cette réponse, il va en avoir de besoin :-) Dans mon cas, c’est l’inspiration du moment… ouuuuuuuuu.Tu est bien placé pour voir ce qui se passe sur le terrain…

Comment trouve tu la relève en snowboard actuellement ?
CM : Il en faut plus c’est sur. Je trouve que les gens ne réalise pas la chance qu’ils ont d’avoir autant d’événement de qualité à leurs portes et qu’ils n’y participent plus en grand nombre comme dans le temps
ND : Très impressionnante! Les jeunes «up and comers» progressent rapidement et ça signifie que notre industrie est en santé car ils arrivent à puiser l’inspiration les faisant progresser.
OJ : Les Québécois, c’est le feu.
PJ : Je dois avouer qu’il était temps que des nouveaux kids se pointent et viennent pousser dans le derrière des riders qui sont au top ici depuis quelques années. Ça fait évoluer le niveau des riders déjà présents! Dernièrement, il y a de plus en plus de nouveaux noms et ils sont en feu. Ça fait du bien.

Quels sont tes commentaires concernant le snowboard au Québec ?
CM : Je souhaite longue vie au sport et plus de 9% de relève par année minimum pour comblé la perte des baby-boomers
ND : Si chaque hiver pouvait être comme celui que nous vivons présentement, je serais bien moins jaloux des conditions de l’ouest.
OJ : Lâchez-pas les kids ! Vous pétez toute partout à travers la planète en ce moment!
PJ : Les Kébékers se sont toujours démarqués sur la scène nationale et même internationale et je crois que ça se poursuivra. Nos conditions sont difficiles et deviennent par conséquent la meilleur place d’entraînement. En plus que nos set up de rails « naturels » dans nos villes sont top et reconnus à travers l’Amérique.

Une idée magique à apporté au publique pour nos snowparcs ?
CM : Participé pour garder en vie la scène
ND : Abolir la réglementation du casque :)
OJ : Installer des abreuvoirs où coule du jus de pamplemousse à l’entrée. Mmmmm!
PJ : Des zones d’atterrissage en poudreuse. Bonne chance.

Ce que tu aimes le plus dans le snowboard ?
CM : Laid back attitude
ND : Le fait d’être libre et laissé à soi-même sur la montagne. Il y a tellement de plaisir à voir avec si peu de chose, que ce soit le plus petits saut de bord de piste ou le mini ligne de poudreuse du sous-bois, ce sport laisse tellement d’espace pour la créativité!
OJ : Y’a pleins de choses: déconner avec les chums, essayer un nouveau truc, stomper, tracer de la pow, la mousse froide après la session. J’aime tout simplement aller rider, ça me fais sourire à chaque fois.
PJ : Enlever mes bottes et rider le printemps.

Dernière note ?
CM : Keep on the good work, merci de la tribune au plaisir de rider avec vous.
ND : –
OJ : Snowboarding will always be there for you. Be there for snowboarding if ever it needs you too.
PJ : Proposition de slogan pour le SBQ : Un site dédié et spécialisé qui s’occupe professionnellement de la scène du snowboard au Qc ! Merci : Je suis vraiment gâté, depuis plusieurs années, Volcom m’habille, Vans me chausse et Spy makes me look good! Merci Jee et Dré, Jon et Guert, Dave et Karl.

Merci de votre temps les gars.
Je vous souhaites à tous un bel hiver 2008 avec ses records de neige et on se croise prochainement.

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